Exemple de propagande !

Comme si tous les souverains étais des cons,des violents ! Pareil comme nous pourrions dire que les personne juridique (Citoyens) étais des tueurs,voleurs,malade mental je peut vous dire que les journaux et téléjournals ne montre que cela !

guerre-propagande-medias-Union-europeenne-Russie-Ukraine-e1426864594963Mettez donc les preuves  qu-ils présente les souverains devant caméra ouverte et sans censures !

Faite vous voler et saisir je croit qu’il est possible que l’émotion puisse prendre le dessus surtout que toutes cette impôt ne serve que les paiements d’intérêts composé ! La dette et le vole de nos ressources depuis des générations !

Le texte ci-bas est un bon exemple !

Vous croyez franchement que les bons sont du côté des dirigeants de ce monde et que des hommes et des femmes qui défendes les droit de l’humain sont les méchants !

Nous sommes contre la violences et la censure !

Les citoyens souverains

Publié le 21 mars 2014 par acardinal4

Un nouveau mouvement est en expansion depuis quelques temps au Québec : les citoyens souverains. Avec des idées très libertines, ce mouvement sera certainement à surveiller dans les prochaines années, même si celui-ci l’est déjà par de nombreuses autorités.

Les citoyens souverains, inspirés des Freeman-on-the-land aux États-Unis et au Canada anglais ont fait leur apparition au Québec depuis quelques années grâce, entre autres, à Jacques-Antoine Normandin, un homme de l’Estrie propageant les pratiques du citoyen souverain. Ce mouvement s’objecte aux gouvernements et à ses lois. Les adeptes considèrent l’État et ses systèmes comme une conspiration. Ils admettent que les citoyens peuvent s’extirper de cette conspiration grâce à leurs connaissances juridiques et constitutionnelles. En effet, les adhérents, communément appelés «souverains», croient qu’en obtenant un permis quelconque, comme un permis de conduire, une carte d’assurance maladie, un permis de chasse, etc., les citoyens signent un contrat qui les soumettent à l’autorité. En n’acquérant à aucun de ces «contrats», les souverains sont ainsi exempts de l’autorité de l’État. Jacques-Antoine Normandin et plusieurs de ses compatriotes démontrent souvent leur point en présentant le système d’impôt sur le revenu commeinconstitutionnel. Se défendant être pacifiques, les souverains se battent cependant pour leurs convictions, même si pour le faire, ils doivent tenir tête à l’autorité. Ils sont prêts à aller loin dans leur idéologie. D’ailleurs, les plus extrémistes ne reculent devant rien : ils ne paient pas leurs factures, roulent sans plaque d’immatriculation et résistent à la police. Certains vont même jusqu’à inscrire une hypothèque mobilière sur les possessions de représentants juridiques. Ils les accusent d’avoir abusés de leur autorité en s’attaquant à une personne souveraine, et se venge ainsi. De nombreux juges ont été touchés par ce type d’actions, dont quelques-uns au Québec.

Un reportage de Radio-Canada présente une des têtes d’affiches du mouvement au Québec, Jacques-Antoine Normandin. Dès les premiers instants du reportage, il insiste : il faut arrêter de payer des impôts. Il considère que la loi sur le revenu est inconstitutionnelle et possède des preuves, selon lui. D’après lui, comme il n’y a pas de constitution au Québec, la loi sur l’impôt est illégale. Il mentionne qu’il n’y a plus de constitution au Québec depuis 1968, année de la modification de la Loi sur la législature, ce qui a amené la création de l’Assemblée nationale. Aussi, selon sa thèse, le Québec n’ayant pas signé la constitution de 1982, celle-ci serait donc invalide au Québec. Ces propos ont été réfutés par Benoît Pelletier, professeur de droit constitutionnel à l’Université d’Ottawa. Par ailleurs, Jacques-Antoine Normandin offre plusieurs conférences (dont quelques vidéos sont disponibles sur son site web), afin d’étaler son point sur la «mafia judiciaire», comme il l’appelle. Aussi, Jacques-Antoine Normandin est proscrit de certaines cours de justice, à la suite de ses nombreuses poursuites contre, entre autres, l’Agence du Revenu du Canada. À noter que toutes ses poursuites ont été rejetées. Il reste tout de même dans la sphère pénale en supportant de nombreux adeptes dans différentes poursuites.

Toujours dans le reportage de Radio-Canada, on nous présente Réjean et Jean-François Dubois, un père et son fils qui promeuvent aussi le mouvement des citoyens souverains. Ils ont cessés de payer leurs impôts depuis quelques années déjà. Appuyés par Jacques-Antoine Normandin, ils se battent pour leurs convictions, depuis que l’Agence du Revenu du Québec leur a demandé de rembourser des frais datant de plusieurs années et qui, selon leur dires, avaient été payés. Ils ont poursuivis l’Agence du Revenu du Québec et du Canada, l’Assemblée nationale et plusieurs autres afin de recevoir des réponses sur certains points des constitutions dont, il semble, sont inconstitutionnelles. Leurs recours ont tous été rejetés. Lors du reportage, Réjean Dubois amène d’ailleurs la journaliste à son ancienne maison qu’il s’est fait confisqué par le fisc. Aussi, lors du reportage, l’huissier cogne à la porte des Dubois et saisi meubles et outils. Malgré les difficultés rencontrées, ils continuent de se battre, étant certains de leurs «vérités», comme ils le mentionnent.

L’Agence du Revenu du Canada prend au sérieux cette menace. D’ailleurs, une cinquantaine de groupes de citoyens sont suivis de près à ce propos, dont Jacques-Antoine Normandin. D’après l’Agence, il y aurait environ 10 000 adeptes au Canada. Johanne Charbonneau, directrice des enquêtes criminelles de l’Agence du Revenu du Canada est claire à leur sujet : «Les renseignements qu’on a, c’est que, oui, il faut être à l’affût de ça et garder certaines précautions. Il y a certains d’entre eux qui promeuvent une certaine violence envers les gens avec autorité». D’ailleurs, lors de son entrevue à Radio-Canada, madame Charbonneau a préféré rester à visage couvert, étant donné le risque pour sa sécurité. Ceci démontre d’ailleurs l’importance de la menace des citoyens souverains.

Le Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS), cette agence civile qui travaille sous la responsabilité du ministère de la Sécurité publique et de la Protection civile, considère les citoyens souverains comme une menace. Leur mission qui touche, entre autres, le contrôle des influences et/ou ingérences étrangères les amènent à suivre ces idéologues de près. Le FBI, quant à lui, les considèrent comme un mouvement terroriste intérieur. Il faut préciser que le mouvement Freeman-on-the-land est beaucoup plus développé aux États-Unis. Un avertissement sur le comportement possiblement violent de ce mouvement est présent sur le site web du FBI, étant donné la mort de six policiers en lien avec des citoyens prônant le mouvement, depuis l’an 2000.

Bref, les citoyens souverains sont peu appréciés des corps de police. Ceux-ci considèrent ces propagandistes comme une menace pour la population, mais surtout pour leur propre sécurité. Journaliste dans la Presse, Bronskill mentionnait le 25 octobre dernier que l’Association canadienne des chefs de police souhaite une meilleure formation face à ces contrevenants. Une vidéo a récemment été créée pour les différents corps policiers afin de les informer sur la doctrine des citoyens souverains. Par ailleurs, un manque important de communication entre les divers corps de police du pays nuit à la préparation de ceux-ci dans de telles circonstances. Un rapport préparé par quelques chefs de police de la Nouvelle-Écosse, le commissaire adjoint de la GRC ainsi que le commissaire adjoint à la sécurité provinciale de l’Ontario démontre l’importance d’instaurer des systèmes communs pour les différents corps de police, ce qui faciliterait entre autres, le suivi des citoyens souverains. De plus, le rapport recommande aussi une formation pour tous les policiers et fonctionnaires judiciaires face à ce mouvement émergent. D’autre part, la tension entre les policiers et les adeptes du mouvement a tendance à s’envenimer, au point où les rencontres dégénèrent régulièrement en violence verbale et/ou physique. Un exemple est montré dans le reportage de Radio-Canada, lorsque Réjean Dubois menace un policier de quitter les lieux si celui-ci veut que tout se passe sans violence. Encore, un peu plus tard, son fils Jean-François enlève des mains de l’huissier les papiers de saisie afin de se faire entendre. L’huissier en vient même à menacer le jeune homme de le faire arrêter par les policiers présents pour entrave à son travail.

En conclusion, il devient de plus en plus critique pour les policiers d’intervenir face à cette situation. Il va de soi que des tactiques d’interventions se doivent d’être adaptées à ce type d’anarchie. En plus d’être une menace pour l’État et ses citoyens, il en découle une violence importante. On ne voudrait pas se retrouver avec d’autres manifestations comme cellecontre la brutalité policière à Montréal, qui dégénère depuis quelques années. Encore, on ne voudrait pas qu’il y ait des morts au Québec à la suite des altercations et en rajouter au nombre déjà élevé en lien avec les citoyens souverains. Nous ne sommes pas sans se rappeler la vidéo du policier abattu par des membres du groupe Freeman-on-the-land aux États-Unis suite à la vérification de routine d’une plaque d’immatriculation irrégulière. Enfin, il faudra suivre de près le mouvement suite à l’évolution de celui-ci au Québec, espérant qu’il puisse être freiné avant que cela ne dégénère comme chez nos voisins du sud.

 

les 10 stratégies de manipulation des masses

 

1/ La stratégie de la distraction

Élément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l’attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes. La stratégie de la diversion est également indispensable pour empêcher le public de s’intéresser aux connaissances essentielles, dans les domaines de la science, de l’économie, de la psychologie, de la neurobiologie, et de la cybernétique. « Garder l’attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle. Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser ; de retour à la ferme avec les autres animaux. » Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

2/ Créer des problèmes, puis offrir des solutions

Cette méthode est aussi appelée « problème-réaction-solution ». On crée d’abord un problème, une « situation » prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu’on souhaite lui faire accepter. Par exemple : laisser se développer la violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants, afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté. Ou encore : créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics.

3/ La stratégie de la dégradation

Pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l’appliquer progressivement, en « dégradé », sur une durée de 10 ans. C’est de cette façon que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles (néolibéralisme) ont été imposées durant les années 1980 à 1990. Chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires n’assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution s’ils avaient été appliqués brutalement.

4/ La stratégie du différé

Une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme « douloureuse mais nécessaire », en obtenant l’accord du public dans le présent pour une application dans le futur. Il est toujours plus facile d’accepter un sacrifice futur qu’un sacrifice immédiat. D’abord parce que l’effort n’est pas à fournir tout de suite. Ensuite parce que le public a toujours tendance à espérer naïvement que « tout ira mieux demain » et que le sacrifice demandé pourra être évité. Enfin, cela laisse du temps au public pour s’habituer à l’idée du changement et l’accepter avec résignation lorsque le moment sera venu.

5/ S’adresser au public comme à des enfants en bas-âge

La plupart des publicités destinées au grand-public utilisent un discours, des arguments, des personnages, et un ton particulièrementinfantilisants, souvent proche du débilitant, comme si le spectateur était un enfant en bas-age ou un handicapé mental. Plus on cherchera à tromper le spectateur, plus on adoptera un ton infantilisant. Pourquoi ? « Si on s’adresse à une personne comme si elle était âgée de 12 ans, alors, en raison de la suggestibilité, elle aura, avec une certaine probabilité, une réponse ou une réaction aussi dénuée de sens critique que celles d’une personne de 12 ans ». Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

6/ Faire appel à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexion

Faire appel à l’émotionnel est une technique classique pour court-circuiter l’analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus. De plus, l’utilisation du registre émotionnel permet d’ouvrir la porte d’accès à l’inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements…

7/ Maintenir le public dans l’ignorance et la bêtise

Faire en sorte que le public soit incapable de comprendre les technologies et les méthodes utilisées pour son contrôle et son esclavage. « La qualité de l’éducation donnée aux classes inférieures doit être la plus pauvre, de telle sorte que le fossé de l’ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure incompréhensible par les classes inférieures. Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

8/ Encourager le public à se complaire dans la médiocrité

Encourager le public à trouver « cool » le fait d’être bête, vulgaire, et inculte…

9/ Remplacer la révolte par la culpabilité

Faire croire à l’individu qu’il est seul responsable de son malheur, à cause de l’insuffisance de son intelligence, de ses capacités, ou de ses efforts. Ainsi, au lieu de se révolter contre le système économique, l’individu s’auto-dévalue et culpabilise, ce qui engendre un état dépressif dont l’un des effets est l’inhibition de l’action. Et sans action, pas de révolution !…

10/ Connaître les individus mieux qu’ils ne se connaissent eux-mêmes

Au cours des 50 dernières années, les progrès fulgurants de la science ont creusé un fossé croissant entre les connaissances du public et celles détenues et utilisées par les élites dirigeantes. Grâce à la biologie, la neurobiologie, et la psychologie appliquée, le « système » est parvenu à une connaissance avancée de l’être humain, à la fois physiquement et psychologiquement. Le système en est arrivé à mieux connaître l’individu moyen que celui-ci ne se connaît lui-même. Cela signifie que dans la majorité des cas, le système détient un plus grand contrôle et un plus grand pouvoir sur les individus que les individus eux-mêmes.
(*) Ce très beau texte en 10 points a été faussement attribué à Noam Chomsky par plusieurs sites Web francophones ou étrangers. Il semble provenir en réalité deSylvain Timsit et a été publié sur Sity.net. Le fait qu’il ait été prété à Chomsky vient sans doute de ce que la plupart des points qui y sont énumérés font partie des idées qu’il a longuement développées depuis plusieurs décennies.